Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

Roger Holeindre… Retour aux fondamentaux…


















C'était au Front National… il y a à peine un an… Comme ça change vite !!!   Roger Holeindre, 81 ans, s'adressait à la jeunesse… Retour aux fondamentaux… Incroyable, aujourd'hui !

Dans le cadre de la XXIVème Université d'été du Front national de la jeunesse, Roger Holeindre, vice-président du mouvement, intervient sur le thème de l'exemplarité attendue de la jeunesse…

Les deux vidéos de cette XXIVème Université d'été ont été purgées par les renégats du Front Mariniste !!!





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Roger Holeindre n’a jamais oublié que celui qui sait la vérité et ne la "gueule" pas, est un salaud… téléchargez !


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DEVOIR DE VACANCES… 
 
À quelques pas de l’Arc de triomphe, le cortège précédé de la banderole "Algérie assez de mensonges",
s’ébranle en direction du Trocadéro
(Photo D.R.)

Le 30 juin 2012, nous étions un bon millier à défiler de l’Étoile au Trocadéro… derrière nos drapeaux… musique en tête… et notre cortège digne, décidé, discipliné, était tronçonné par trois immenses banderoles portant les inscriptions “Algérie – Assez de mensonges” ; “Algérie – Non à la repentance” ; “Honneur à l’Armée d’Algérie”. Une centaine de panneaux brandis haut et ferme, portaient les inscriptions “Honneur à l’Armée d’Algérie… Tu as fait ton devoir… Ils t’ont trahi hier… Ils t’insultent aujourd’hui… Rejoins le Mémorial de l’honneur français.”
Il faut quand même signaler qu’à la même heure… dans un autre quartier de Paris, au nom de prétendues “fiertés”, les homos, lesbiennes, pédés et autres déviants rassemblaient deux cents fois plus de participants que nous. Rien que cela devrait donner à tous les Français une raison solide de réfléchir, et leur permettre de comprendre vers quel degré de décadence, va à grands pas notre pays.
Avec Pierre Descaves, mon ami, nous avions depuis des mois mis sur pied ce rassemblement patriotique et fait en sorte qu’il n’ait lieu qu’une fois les élections présidentielles et législatives totalement passées… uniquement pour que des “grincheux” ne viennent pas nous dire, une fois de plus, que cette action de salut public n’était que politique.
Mis sur pied par nous… le Comité de liaison du Mémorial de l’honneur français avait le plaisir de voir se joindre à lui… Denis Fada, pour le Clan Rapatriés… Jean-François Collin, pour l’Adimad… Anne Cazal, pour Véritas… Bernard Antony, pour le Pays libre… Bernard Coll, pour Jeune Pied-noir… et Claudine Dupont-Tingaud, pour Réagir-Résister et Agir. Pierre Descaves avait adhéré avec France Résistance dès le départ… et moi-même avec le Cercle National des Combattants.
Il est vrai que d’autres associations auraient déjà pu nous rejoindre… mais il n’est pas trop tard... car ce défilé n’était pas une fin en soi… mais le départ d’un long combat qui, je l’espère, verra venir à nous des milliers de patriotes, avec un seul but… faire en sorte que l’histoire de la guerre d’Algérie ne soit écrite ni par le FLN, ni par les porteurs de valises, traîtres à leur patrie… comme c’est le cas aujourd’hui.
C’est pour nos enfants et nos petits-enfants que nous devons nous battre ; sans quoi ils seront condamnés à la dhimmitude et n’auront, comme cela est en train de se mettre en place… qu’un seul droit… SE TAIRE !
Aujourd’hui déjà, c’est le mensonge qui domine, et notre histoire est totalement falsifiée. Ce sont des Français de souche qui s’allient à Alger et à M. Bouteflika, pour salir notre pays et son armée. On a même pu voir des poseuses de bombes du FLN, parader sur nos écrans.
La surprise du début a donc fait place aujourd’hui, pour beaucoup d’anciens d’Algérie, à l’écœurement le plus total. Il ressort de tous ces scénarios nauséeux, que l’Armée française n’a passé son temps qu’à martyriser, violenter, trucider de pauvres innocents, des poètes,… et à violer leurs femmes !
Pourtant, la vérité, la seule vérité est que la majorité des habitants des départements français d’Algérie désiraient rester Français. Des centaines de milliers d’entre eux se sont d’ailleurs battus à nos côtés, pour un avenir meilleur qui se mettait en place. La honte repose autant aujourd’hui sur l’ensemble des médias français qui falsifient l’histoire, que sur le fait que des soldats appelés, ayant fait leur devoir de citoyens français, laissent sans rien dire… des traîtres… écrire et raconter leur guerre de façon outrancière, tronquée, non objective et totalement ANTI FRANÇAISE !
Faut-il rappeler que, lors de la conquête, ce territoire, nid de pirates et d’esclavagistes, dépendant alors de l’Empire Ottoman, comptait moins d’un million d’habitants, qui n’étaient en rien Algériens… l’Algérie n’existant pas ! Cent trente ans plus tard, ils étaient (avec à peine 1 million de gens venus d’Europe) plus de 10 millions dans un pays modernisé en pleine transformation. Voilà un sort qu’auraient bien voulu connaître les Indiens d’Amérique… les aborigènes d’Australie et les Palestiniens.
Est-il également nécessaire de rappeler aux semeurs de HAINE, dont M. Bouteflika, qui comparent la présence de la France en Algérie à l’occupation nazie en France… qu’au départ des Allemands… des millions de Français n’ont pas désiré aller s’installer en Allemagne.
On peut d’ailleurs s’étonner, vu l’état dans lequel se trouve l’Algérie aujourd’hui, malgré l’argent de notre pétrole saharien… de voir ces messieurs oser se glorifier des résultats de leur révolution libératrice…
Ce n’est pas contre le “peuple algérien” que s’est battue l’Armée française, mais contre des terroristes sanguinaires qui commettaient les pires forfaits… les tortures les plus atroces… tuant à la hache… au couteau, hommes, femmes, enfants, vieillards… des gens qui n’avaient qu’un seul tort… vouloir rester dans la France… avec l’espoir d’un avenir commun meilleur qui, je le répète, se mettait en place à grands pas.
J’ai fait presque la totalité de la guerre d’Indochine… une grande partie de celle d’Algérie, avant d’être gravement blessé dans un combat au corps à corps. J’en ai par-dessus la tête de tous les mensonges, des affabulations de ces messieurs de la FNACA, Association créée et dirigée par des communistes, qui viennent pleurer régulièrement à la télévision, au sujet des horreurs que leurs chefs les auraient obligés à commettre. Tout cela est BIDON… scandaleusement BIDON.
Je peux donner ma parole de soldat et ma parole de chrétien, qu’en plus d’une décennie de combats… parfois très rudes (car la guerre n’est pas un long fleuve tranquille), je n’ai jamais vu… je dis bien jamais vu… un soldat français assassiner de sang-froid une femme ou un enfant. Jamais ! Je le jure devant Dieu !
J’ai vu des cadavres de femmes, et même d’enfants, tués souvent par des armes à tir courbe, mortier, artillerie, mais jamais, je dis bien “jamais”, un assassinat, un égorgement dû à un soldat français.
Comme le déclarait au Trocadéro mon ami Pierre Descaves, Pied-noir, soldat de l’Armée d’Afrique, ayant libéré la France…
• Quand donc les médias, au travers de la FNACA, cesseront-ils d’intoxiquer les Français, et surtout leurs enfants, au sujet du 19 mars 1962 ?
• Quand donc cesseront-ils de faire croire au monde entier que la guerre s’est terminée à cette date, que le sang a alors cessé de couler, que les armes ont été rangées, et qu’il n’y a plus eu, dès lors, de faits de guerre, d’assassinats, d’enlèvements ?
• Tout cela, pour ne pas parler de la tuerie par l’armée française, le 26 mars 1962, d’une foule désarmée, rue d’Isly à Alger (82 morts ; 200 blessés)… des citoyens français qui ne désiraient que… RESTER FRANÇAIS.
• Du génocide de la population d’Oran par le FLN avec la complicité passive de nos troupes… consignées dans leurs casernes… sur ordre de DeGaulle, et du boucher d’Oran, le général Katz, ce qui lui valut une étoile supplémentaire !
Il y eut des milliers de morts et des centaines d’enlèvements d’Européens… hommes, devenus esclaves dans des régions reculées, et jamais retrouvés… femmes séquestrées dans des “bordels clandestins”, et mortes dans la pire misère, physique et morale. La vérité éclata dans l’indifférence générale… quand Houari Boumediene déclara, en tant que président de la République algérienne, dans le journal “L’Eclair”, le 26 janvier 1971 : « À Paris, on semble oublier que nous détenons un très grand nombre d’otages français. Quand il le faudra, nous en communiquerons la liste à la presse, d’où une émotion considérable en France. Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix. »
Cette déclaration ne fut jamais, ni reprise, ni exploitée par nos dirigeants. Personne ne s’inquiétera jamais, non plus, des quelques 300 soldats français prisonniers, qui ne furent jamais rendus (qui n’intéressent pas davantage la FNACA), alors que de sources sûres, il est connu que les plus jeunes, les plus beaux, tel ce jeune pilote de chasse, blond aux yeux bleus, qui se suicida après des semaines d’horreur, furent promenés de katiba en katiba… et servirent, jour et nuit, de passe-temps sexuel à leurs geôliers.
Il vaut mieux également oublier que tel un quelconque Kadhafi, DeGaulle fit donner les blindés contre la population civile de Bab-el-Oued… pendant que les avions de chasse de l’armée de l’air française mitraillaient les immeubles.
Oublié aussi, par tous ces gens toujours férus de symboles, le fait que c’est quelques heures seulement après le génocide d’Oran du 5 juillet 1962, que ce même DeGaulle, pour montrer sa détermination aux Pieds-noirs, prit la décision de faire fusiller le lieutenant Roger Degueldre, qui, fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur ! », avait justifié son action de résistance par ces mots : « Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre… “Plutôt mourir, mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure !” ».
Le lendemain, 6 juillet 1962, à l’aube, au fort d’Ivry, Degueldre se présenta devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, un drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il avait tout sacrifié depuis la Résistance, et qu’il avait choisi comme linceul.
Autour de son cou, il avait noué un foulard de la Légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y avait la photo d’un bébé, son fils qu’il n’avait jamais vu. Il avait conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé était venu au monde alors que le père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort.
L’exécution de ce héros authentique fut une boucherie sans nom… Un assassinat d’État, car Degueldre refusa qu’on lui banda les yeux. Il cria à son défenseur… « Dites bien que je suis mort pour la France.» Puis, regardant les soldats du peloton d’exécution, il leur cria… « Messieurs, vive la France », et il entonna La Marseillaise.
Les jeunes soldats qui devaient l’exécuter, tétanisés par son courage, hésitèrent à tirer… puis le firent en tremblant… La première salve le blessa seulement : une seule balle l’atteignit sur les douze qui furent tirées… au ventre dirent certains… au bras affirmèrent d’autres. Quoi qu’il en soit, le fait est certain… Degueldre ne fut pas atteint de manière décisive.
L’adjudant chargé de donner le coup de grâce se précipita, l’arme à la main, pour accomplir sa sinistre besogne et se rendit compte que le condamné était toujours en vie. Sa tâche ne consistait désormais plus à achever un quasi-mort censé avoir reçu douze bouts de métal… mais bel et bien de tuer un vivant. Et ce sont-là deux choses bien différentes… Il en eut si terriblement conscience, que sa main pourtant préparée à cette macabre mission trembla, et qu’il déchargea son révolver dans le vide. Un autre pistolet fut amené et… s’enraya. Exaspéré par cette situation (unique dans nos annales judiciaires), le procureur ordonna qu’une nouvelle arme soit fournie. Mais personne parmi les militaires présents n’en possédait.
Il fallait courir en chercher une. Et pendant ce temps, Degueldre était toujours vivant… et regardait l’assistance.
On remit un autre pistolet à l’adjudant qui, blanc comme un linge, écœuré par cette boucherie, devait en finir… puisque tels étaient les ordres et que le défenseur du condamné, qui seul avait qualité pour tenter quelque chose, se taisait.
Un nouveau coup de feu claqua. Stupeur ! Celui-ci fut tiré, non pas au-dessus de l’oreille comme l’exige le règlement, mais dans l’omoplate. Une douleur atroce irradia le corps de l’officier français… Puis une nouvelle détonation retentit… et ce fut la fin.
Devant les pleurnicheries des anciens de la FNACA, il faut bien savoir que, de 1954 à 1962, nos troupes ont eu 17 456 tués, dont 5 966 par accidents de la route… Sur le total, il y a 6 059 appelés. Pour la seule année 1962, les services compétents de la gendarmerie donnent pour la France métropolitaine, le chiffre de 10 125 tués sur les routes.
Il faudra attendre 1980, pour lire dans L’Express (tout arrive) la réponse suivante de Si Azzedine, chef FLN, à la question « L’armée française savait-elle s’adapter à votre combat ? » : « Le contingent qui se trouvait en Algérie malgré lui, n’était pas motivé (sic). Restaient les professionnels : les parachutistes et la Légion. Que l’on ne s’y trompe pas. Celui qui prétend que l’Armée française se battait mal, est un con. Franchement. »
Rappelons, quand même, que la plus grande partie des hommes des régiments paras, sauf Légion, étaient des hommes du contingent, des appelés ! Rappelons aussi que, parmi les régiments révoltés pour garder l’Algérie et le Sahara à la France, plus de la moitié était composée d’appelés.
Alors, pourquoi DeGaulle a-t-il bradé l’Algérie et a-t-il fait cadeau du Sahara aux nouveaux dirigeants algériens, qui ne sont en place que grâce à lui et à lui seul ? Même aujourd’hui, personne ne veut répondre avec précision à cette question, hormis quelques très rares individus mêlés de très près à cette triste histoire, qui en gardent le secret, et dont plusieurs sont déjà morts… dont un de mort violente ! Comme beaucoup d’écrivains, de journalistes, d’historiens, de soldats, j’ai cherché et je crois avoir trouvé quelques éléments très sérieux qui me permettent de jeter enfin une relative lumière sur les menées gaulliennes.
Dès 1959, le “Général” prenait régulièrement des nouvelles de Ben Bella, emprisonné avec ses “collègues” piégés dans l’avion qui les menait du Maroc au Caire, et dont la détention ne cessait de s’améliorer, véritable vie de château… à tel point que certains hommes des services de garde auraient beaucoup de choses à écrire, anecdotes croustillantes, même encore aujourd’hui. Bref, le seul qui intéressait le Général était donc le sieur Ben Bella.
Il est vrai que ce dernier avait fait une belle guerre en Italie, et il s’est trouvé que c’est DeGaulle lui-même qui, décorant des soldats méritants, lui a remis la médaille militaire “au feu”. Ce qui représente une décoration exemplaire. Mais on connaît le cheminement par la suite du chef rebelle, qui ambitionnait alors de devenir garde champêtre dans son village. Poste qui lui fut refusé !
Pourtant, il est certain qu’à l’insu des autres détenus et des dirigeants du FLN, en liberté à l’étranger et menant grande vie dans les palaces, des envoyés de DeGaulle ont tout fait pour avoir avec Ben Bella des contacts plus sérieux qu’avec tout autre représentant du GPRA.
Ben Bella est donc au pouvoir sur le plan politique, dès 1964. Il prépare la tenue à Alger d’un grand sommet afro-asiatique, sous l’égide des “non-alignés”.
Les services élyséens, sur ordre de DeGaulle et par des canaux détournés, avec d’énormes fonds secrets, financent la remise en état ou la construction de villas d’apparat, aptes à recevoir tous les “damnés de la terre”.
La conférence doit être un succès. Ben Bella y tient énormément. C’est l’entrée officielle de l’Algérie nouvelle dans le monde.
L’éclat de cette réunion doit être celui d’un second Bandung ! Deux mille “leaders” sont attendus. Tout se passera au Club des Pins, à 20 km d’Alger. Le Palais des Congrès est presque achevé. Mais, le 19 juin 1965, quelques jours à peine avant l’arrivée des premières délégations, Ben Bella, premier président officiel de la République algérienne, est arrêté.
Ce sont les hommes de la sécurité militaire algérienne, véritable gestapo aux ordres de Boumediene qui, sans effusion de sang, viennent de réussir un coup d’État. Embarqué dans une voiture comme un paquet de linge sale, le président est jeté dans un cul-de-basse-fosse. Pendant des années, il ne verra plus personne, hormis ses geôliers, jamais les mêmes, car tous les deux ou trois mois, en grand secret, il sera changé de cachot.
Il est le prisonnier personnel de son ex-chef d’état-major qui, sans coup férir, a pris sa place, sans qu’aucune nation au monde… JAMAIS… ne pose de questions ! Comment cela a-t-il pu se passer ? Et pourquoi ? La réponse est, elle aussi, difficile à trouver ? J’ai cherché longtemps et sérieusement, et je crois avoir trouvé la vérité ! Dans la foulée de la fin de la guerre d’Algérie, DeGaulle, qui semblait désireux de former avec nos anciennes colonies d’Afrique un ensemble, qu’il baptisa d’ailleurs “Communauté”, un Commonwealth à la française, changea soudain d’avis… Des drapeaux avaient pourtant été remis solennellement, lors du 14 juillet précédent, à tous les pays de l’Empire... Une assemblée de la Communauté était installée à Versailles, mais tout se liquéfia du jour au lendemain.
C’est que DeGaulle avait entrevu un grand projet pour sa personne, et que, pour le réaliser, il comptait se servir de Ben Bella. Ce projet était que l’homme qui avait accordé l’indépendance à l’Algérie, qui avait “décolonisé” l’Empire français, donné le Sahara à des gens à qui il ne devait pas revenir, et l’indépendance à des pays d’Afrique noire qui ne la demandaient pas si rapidement, devait pouvoir prendre, avec l’appui de l’opinion progressiste mondiale, une “dimension” nouvelle et à l’échelle de la gloire à laquelle il pensait avoir droit.
Le général ne voulait pas avoir travaillé pour rien. Il rêvait de coiffer la couronne d’imperator qui lui aurait permis, croyait-il, de se hisser au niveau des deux “Grands”, et devenir ainsi le leader du tiers monde… la Troisième Force !
Tout était prêt, minuté. De la tribune de la conférence, Ben Bella, l’hôte chez qui tout le monde était reçu aux frais du contribuable français, devait lancer un appel à DeGaulle, le “décolonisateur”, pour qu’il vienne présider la fin de la conférence… Appel auquel, bien sûr, le général se serait empressé de répondre.
Mais ce beau et véridique scénario n’arrangeait pas tout le monde, et surtout pas les deux superpuissances. C’est alors que les services secrets américains et soviétiques se mirent d’accord pour faire évincer Ben Bella par Boumediene. Ce qui fut fait… on l’a vu… très rapidement, et très facilement !
On pourrait croire que l’un des deux Grands fut lésé dans cette histoire ? Absolument pas. Les Soviétiques mettaient en place un homme beaucoup plus engagé à leurs côtés que Ben Bella, et les États-Unis faisaient plaisir à leurs pétroliers, dont le seul désir était que les Français retombent sous la dépendance des sociétés pétrolières multinationales, dont ils sont les patrons.
DeGaulle qui avait déjà reçu Ben Bella clandestinement au château de Champs, devait le revoir en juillet 1965, pour que soient finalisés les fameux Accords d’Évian, très très flous… et véritablement signés par personne de réellement représentatif. Il devait également rediscuter les accords sur le pétrole saharien. Ben Bella, en fait, était pour DeGaulle la caution algérienne manquante des Accords d’Évian.
Dans les années qui suivirent l’emprisonnement de Ben Bella, Boumediene, comme prévu, “muscla” son régime et sabota sciemment les pseudos accords. Les biens français, abandonnés lors de l’exode tragique des Pieds-noirs, de “biens vacants” sous Ben Bella, devinrent des “biens d’État” sous son régime.
Sans préavis, dès 1968, quatorze des sociétés françaises de distribution du pétrole saharien, notre pétrole, sont nationalisées… Puis, de mois en mois, les meilleures entreprises françaises, les plus modernes, les plus rentables, toutes prétendument garanties par ces fameux Accords… sont à leur tour nationalisées, sans que Paris ne dise rien… sans que la moindre mesure de rétorsion ne soit prise contre les biens algériens en France qui sont, dans le domaine hôtelier, entre autre, très importants. Le 24 février 1971, le pétrole saharien est nationalisé. Nous n’intervenons pas plus.
Boumediene pourtant, cela est prouvé, pense que la France, cette fois-ci, va prendre le mors aux dents. Il pense que le gouvernement de Paris va expulser le trop-plein de travailleurs algériens. Des mesures sont même prises par toutes les willayas pour accueillir les refoulés. Rien ! De grands rires sonores s’élèvent dans le ciel algérien !
Aux “Jeux Olympiques de la connerie, nous sommes disqualifiés pour professionnalisme !”
Boumediene a osé ! Il a réussi ! Il a en main l’outil avec lequel il pourra jouer sur la scène internationale. C’est à lui que l’on doit la “guerre du pétrole” ; c’est lui qui, le premier, en tant que chef d’État, a proposé que cette arme nouvelle soit employée contre l’Occident pour lui faire abandonner Israël.
À ceux qui pouvaient l’approcher, lui, l’homme triste, montrait un visage souriant quand il parlait de cette aventure et du bon tour joué aux “impérialistes” français et autres.
À deux journalistes qui écrivaient un livre sur lui (Un Algérien nommé Boumediene – Chez Stock), il dira : « DeGaulle ne nous aimait pas, mais il avait une vision ample de l’avenir. Il a essayé de jouer la carte de la coopération car il savait qu’une coopération exemplaire avec l’Algérie serait sa carte de visite dans le tiers-monde…  Pour DeGaulle…  Ben Bella était un gaulliste. »
Voilà ! Le général est mort. Il n’a pas été le leader du tiers-monde. La France a perdu son pétrole et le Sahara. Mais, bonne nouvelle, M. Ben Bella, à sa sortie de prison, où l’avaient mis ses “frères”, pendant quinze ans, déclara à la presse française qu’il n’en voulait pas à la France. Nous avons vraiment de la chance ! En définitive donc, DeGaulle n’a rien réglé. À leur procès, de très nombreux partisans de l’Algérie française, debout… ont refusé de se taire… Ils ont dit les raisons de leur combat et prévenu les Français en s’adressant à ceux qui les jugeaient et les mettaient en prison, alors que les tueurs du FLN étaient libérés comme le prescrivaient les Accords d’Évian… « Vous ne voulez pas l’Algérie française ? Vous aurez la France algérienne ! »
Le grand drame qui couve en France, prouve que nous avions raison !
L’Algérie que nous avons laissée en état de marche, riche et prospère, est retournée à la misère, aux tueries, à la torture institutionnalisée, à la gabegie et au pillage économique, de la part de ses dirigeants. Tout cela, parce qu’un homme en a décidé ainsi, et a cru bon de se servir d’un grave problème national pour revenir au pouvoir en sauveur, et faire prétendument une politique de grandeur. En fait, une politique pour sa grandeur !
Aujourd’hui, la France est envahie… Des quartiers entiers de nos villes sont des enclaves étrangères. Chaque jour, notre patrie est insultée, bafouée. Le communautarisme mine la nation et tue toute fierté nationale. La nouvelle mode veut que l’armée française d’Algérie soit journellement insultée, salie, accusée de tous les maux… et ce, cinquante ans après les évènements.
Nous payons, et cela n’est pas fini, le fait de laisser dire par des “traîtres” et des “collabos” que nous avons perdu la guerre d’Algérie, à la grande joie des “jeunes” qui nous méprisent et méprisent la France, parce que nous n’avons jamais su nous faire respecter.
Quand, grièvement blessé dans un combat au corps à corps dans le Constantinois, je suis resté civil en Algérie… je me suis installé à Tébessa.
J’ai monté une troupe scoute de 150 jeunes, comprenant 90 % de petits musulmans, 5 % de petits juifs, et 5 % de petits catholiques… plus une Maison des jeunes… « Les Jeunesses françaises de Tébessa », basée sur les trois religions, au prorata de la population.
Je n’ai jamais eu aucun problème, car j’ai toujours respecté ces gosses, et je me suis efforcé d’être respectable.
Lorsque les choses ont commencé à mal tourner, que sentant venir la grande trahison gaulliste, mes cadres et les plus grands, des scouts et de la Maison des jeunes, m’ont aidé. Quand j’ai pris le maquis, la plus grande partie d’entre eux m’ont demandé à partir avec moi, chose que je n’ai acceptée que pour les trois plus âgés d’entre eux… qui se trouvaient être musulmans.
Dès le jour de mon départ, de leur propre initiative… ceux qui sont restés ont gardé ma femme et ma fille… dormant devant leur porte.
Cela est la vérité… C’était cela aussi l’Algérie française.
Les “jeunes” d’alors n’avaient rien à voir avec la racaille d’aujourd’hui, dévoyée par des salauds qui leur racontent des bobards… que nous payons très cher.
Comité de Liaison du Mémorial de l’Honneur Français
77, rue Pigalle - 75009 Paris
Oui, l’armée française a gagné la guerre ! DeGaulle, lui et lui seul, a bradé l’Algérie pour un rêve de grandeur strictement personnel.
C’est pourquoi, le Comité de Liaison du Mémorial de l’Honneur Français, vous demande de vous battre pour la vérité… Il n’y a eu aucun “accord” le 19 mars 1962, contrairement aux affirmations mensongères du pouvoir et de ses sicaires.
Au terme des discussions d’Évian, deux documents ont été rédigés… le 18 mars 1962… LE 18 ET PAS LE 19 !
A – Un projet de “cessez-le-feu” pour le lendemain, 19 mars 1962
B – Un document intitulé « Déclaration des deux délégations ».
Quelles étaient ces deux délégations ?
• La délégation officielle de la France était composée de Louis JOXE, chef de la délégation ; de Robert Buron, et Jean de Broglie.
• La délégation du FLN avait également trois représentants, dont le chef de délégation Krim Belkacem ; le GPRA « Gouvernement Provisoire de la République algérienne » n’était pas représenté, même si Krim Belkacem en était le vice-président.
Qui a signé les deux documents ?
• Les trois délégués français.
• Un seul des trois délégués du FLN : Krim Belkacem.
En fait, ni le FLN, ni le GPRA n’ont voulu reconnaître ces deux documents, considérés par eux comme “néocolonialistes”.
En résumé, ce n’est pas un traité entre deux États, car il n’y a pas le 18 mars 1962 d’État algérien.
Ce n’est pas un accord, car une seule des deux parties en présence a accepté la signature des deux documents.
Face à cette réalité, le gouvernement gaulliste a dû se référer, non pas à la « Déclaration des deux délégations », mais à une “déclaration gouvernementale” imaginaire du 19 mars 1962. Le désir forcené de capitulation est amplement démontré par cette confusion dans l’analyse objective des faits et documents officiels.
Dans son livre de mémoire, Robert Buron écrira d’ailleurs… « qu’il n’y eut pas de sténos pendant toute la durée des pourparlers, et que cela posa d’énormes problèmes pour rédiger le compte-rendu… »
Nos trois représentants se rabattirent donc sur leurs notes personnelles, de leur propre aveu… incomplètes.
Quoi que prétendent la FNACA et tous les traîtres qui appuient ses dires, il n’y a donc pas eu de “cessez-le-feu” réel, le 19 mars 1962. Ils véhiculent en permanence ce mensonge, et font édifier dans les communes de notre chère France des édifices mémoriels à la gloire de cette journée, et font baptiser des voies ou des places publiques de cette date purement symbolique, seulement défendue par les adorateurs de “la quille”, car la triste et dure réalité est ailleurs.
Le feu n’a cessé, ni pour l’armée française, ni pour le FLN… Les généraux aux ordres de DeGaulle, débarrassés des unités d’élite… ont simplement retourné les armes de la France contre ses propres concitoyens.
Puis, le FLN se livra à des massacres sans nom envers nos soldats musulmans et leurs familles, que DeGaulle refusait d’embarquer. Parmi eux, de nombreux vétérans de l’Armée d’Afrique, qui combattirent en Italie… en France… en Allemagne… en Indochine. Ceux-là furent même pour certains, obligés d’avaler leurs médailles gagnées au champ d’honneur.
Tous, femmes, enfants, vieillards, furent exterminés dans des conditions atroces de sauvagerie… Dépeçage des chairs à la tenaille avant égorgement. Certains furent ébouillantés, d’autres enterrés vivants, la tête seule dépassant du sol, permettant les coups, les crachats et autres saloperies… Tous furent atrocement mutilés avant d’être égorgés.
Mais, si M. Bouteflika joue encore aujourd’hui contre la France, et ressasse sans cesse des histoires vieilles de cinquante ans… c’est surtout pour faire oublier aux Algériens le désastre advenu avec l’indépendance et les dix années atroces de guerre civile que le pays a connu… Dix années qui, quoi qu’en dise ce monsieur et ses affidés du FLN, ont plus marqué l’Algérie que la guerre française contre le FLN, car répétons-le,  il y avait plus de musulmans dans nos rangs que dans ceux du FLN, et ce n’est que face à la terreur et à la trahison de DeGaulle qu’une partie de la population… bascula… et, par la suite, une grande partie du pays… par peur des représailles, et pour, simplement, survivre !
Ces dix années de tuerie, uniquement entre Algériens, ont fait de façon OFFICIELLE entre 200 000 et 300 000 morts (je dis bien, entre deux cent mille et trois cent mille)… ce sont les chiffres du gouvernement d’Alger.
Les prisons étaient pleines comme elles ne le furent jamais, même au moment de la bataille d’Alger, et des centaines de villages virent leurs populations éradiquées. Mais, à ces tueurs là, M. Bouteflika a pardonné, aux grand dam des familles des victimes.
C’est pour cela, et pour cela seulement, que le pouvoir algérien, véritable dictature militaire depuis cinquante ans, préfère ne parler que des évènements qui se passèrent du temps de la France.
Avant cela… il faut aussi que les dirigeants du FLN, qui ont confisqué le pouvoir, effacent toutes les choses horribles qui ce sont passées au moment de l’indépendance… où tout le monde s’est servi… villas… immeubles… fermes… magasins… au milieu de luttes fratricides où les rescapés des combats de l’intérieur, peu nombreux, se battirent entre eux, et qu’il fallut l’arrivée des troupes des frontières… c’est-à-dire celles qui cantonnaient à l’extérieur, en Tunisie et au Maroc, et qui ne s’étaient jamais battues contre l’armée française, pour remettre de l’ordre… en tirant dans le tas ! C’est l’époque déjà très “démocratique”, où le premier président officiel de l’Algérie indépendante, M. Ben Keda, fut chassé du pouvoir, par Boumediene, planqué durant toute la guerre, mais… chef des armées de l’Extérieur qui fit un clash… au profit de Ben Bella.
Ce fut dès lors, et cela continue, le pillage organisé et l’oubli très rapide que le référendum, prétendument gagné par DeGaulle, parlait lui… « d’une Algérie indépendante… coopérant avec la France ».
Jamais la France n’a élevé la voix… Jamais, nous n’avons rien exigé, et nos ambassadeurs n’ont su, sur place, que se lamenter, tel M. Hubert Colin de Verdière… en poste de 2002 à 2006, qui n’a su que se repentir et parcourir le pays pour s’excuser au nom de la France.
Depuis cinquante ans, c’est la gabegie, le pillage, le copinage, et tous les trafics… pour tout… pour rien !
Le pays exportateur agricole du temps de la France, importe tout… y compris du blé dur… dont il regorgeait avant. La manne pétrolière permet… de servir les amis de la part de ceux qui ont le pouvoir de se servir… et qui ne s’en privent pas.
Tout n’est que combines… dessous de table… avec un peuple entier, très jeune, désespéré au milieu d’une crise économique… sociale, et même culturelle.
Cela n’empêche pas les laudateurs du général de lui tresser, encore aujourd’hui, des couronnes de laurier… car il est… l’homme qui a réglé le problème algérien.
Le général de brigade à titre temporaire, n’a rien réglé du tout et, en bradant en plus le Sahara, il a permis aux fous de Dieu et aux terroristes de tout poil, d’en faire le terrain de tous les trafics… de tous les malheurs à venir pour les pays riverains.
L’Association des Anciens officiers méharistes, qui a tout fait pour défendre les peuples du désert, demanda à DeGaulle… dans la mesure où nous partions… de tailler un territoire pour toutes les tribus qui nous avaient fait confiance, déclarant… « Ces gens croient en la parole de la France, et n’ont rien à voir avec les États qui les entourent… qui sont taillés de bric et de broc… Donnons-leur la part de désert qui leur revient de droit. » Le “grand homme” balaya ce vœu pieux d’un revers de main ! Là aussi, on connait la suite... Les hommes de main du “guide” qui n’avaient aucun scrupule, savaient exactement ce qu’ils faisaient, car leur “patron” leur fournissait tout ce qui était nécessaire pour qu’ils mènent à bien le grand bradage… ordres en bonne et due forme, moyens financiers énormes, justifications politiques apparemment légales… au nom de la défense des valeurs de la République… alors même que tous ses ordres aboutissaient à trahir… la constitution… toutes les lois de la République et sacralisaient le parjure.
L’assassinat du lieutenant Degueldre était un message envoyé aux officiers fidèles à leur serment.
Le massacre de la rue d’Isly s’adressait aux Pieds-noirs… leur signifiant qu’il ne reculerait devant rien pour mettre en place ce qu’il avait préconisé… une Algérie indépendante… et rien d’autre.
Mais tous ces drames n’expliquent pas pourquoi des centaines de milliers d’appelés qui se sont conduits correctement… et ont fait leur devoir de citoyens… permettent à des “salauds” de raconter leur guerre telle qu’elle n’a pas été ?
J’ai connu des centaines, des milliers de soldats du contingent qui avaient compris contre qui et pourquoi ils se battaient ! Où sont-ils donc passés ?
Faut-il donc que les mensonges continuent ?
Faut-il laisser dire que nous avons perdu cette guerre ? Que nous n’avons fait… que piller ce pays ?... Que nous sommes responsables de tout… Que la colonisation s’était réellement le COLONIALISME… tel qu’il est dépeint aujourd’hui ?
Allons-nous laisser croire à tous ces menteurs, que la repentance est en vue ? Que nous allons payer pour nous faire pardonner ? Qu’il ne faut pas fermer nos frontières et accepter tout les paumés de la planète… malheureux à cause de nous, du seul fait que nous les aurions malmenés, traumatisés, pillés, humiliés ?
En voilà assez, mes amis ! Il faut que ce cirque haineux cesse ! C’est pourquoi, comme devoir de vacances… je vous demande de réfléchir, pour… à la rentrée… rejoindre le Comité de Liaison du Mémorial de l’Honneur Français (77, rue Pigalle – 75009 Paris – correspondance uniquement), en nous aidant, et donc en vous aidant vous-mêmes… pour la France… pour vous… mais surtout pour vos enfants !

Roger Holeindre
Président du Cercle National des Combattants
Membre du Comité directeur du Mémorial de l’Honneur Français






Comité de Liaison du Mémorial de l’Honneur Français

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