Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 30 juin 2012

Abdel-Kader Zaaf, une légende malgré l'incompétence malveillante de journaleux…




L’Algérie, du moins l’Algérie des années 50, peut s’enorgueillir, entre autres, de deux immenses champions, Alain Mimoun et Abdel-Kader Zaaf, de quatre ans l’ainé… Deux Français entrés dans la légende du sport de très haut niveau… bien qu’ayant connu chacun un destin divergeant, une gloire fondée sur un triomphe pour l’un, sur un combat titanesque mais vain pour l’autre… Pour tout deux une volonté et une endurance hors du commun… Alors qu’Alain Minoun excellait dans les courses de fond, Abdel-Kader Zaaf s’illustrait dans le cyclisme sur route…

En 1942 puis en 1947, Abdel-Kader Zaaf fut champion de France, puis Il participa quatre fois au Tour de France en 1948, 1950, 1951 et 1952 avec l’équipe d’Afrique du Nord, le Tour se disputant alors par équipes nationales et régionales… C’était l’époque des très grands, Louison Bobet, Fausto Coppi, Gino Bartali, Hugo Koblet, Ferdi Kübler, Stan Ockers…


Abdel-Kader Zaaf ne termina le Tour qu’en 1951 à la 66ème place… mais "lanterne rouge", ce qui lui valut de fructueux contrats d’après Tour… Mais sa gloire, il la doit à cette fameuse étape du 27 juillet 1950, entre Perpignan et Nîmes… Échappé avec son coéquipier Marcel Molinès… Marcel Molinès gagna certes l’étape avec plus de quatre minutes d’avance sur Ferdi Kübler et Stan Ockers, mais qui s’en souvient vraiment sinon à travers la mésaventure que connût Abdel-Kader Zaaf, près de Vendargues… Victime d’un malaise dû tant à l’effort qu’à la chaleur Abdel-Kader Zaaf s’effondra sur le bas côté de la route… Ayant repris ses esprits, il repartit… mais en sens inverse…


Il entrait ainsi pour l’éternité dans la légende du Tour… Et c’est là qu’interviennent les journalistes… déjà aussi nuls, mal informés, malveillants qu’aujourd’hui… Samir Nasri, victime de la médisance voire de la diffamation des journalistes de l’Équipe ou de l’AFP devrait savoir que nombreux avant lui sont ceux qui ont connu pareille injustice… De tout temps les journalistes ont manifesté les mêmes tares congénitales inhérentes à la profession…

Friands de sensationnel au besoin pimenté d’une pincée de médisance, ces braves journaleux n’hésitèrent pas à écrire qu'étant parvenu à lâcher Marcel Molinès, Abdel-Kader Zaaf, assoiffé, accepta un bidon que lui présentait un spectateur sur le bord de la route. Malheureusement pour lui, ce bidon aurait contenu du vin. Aussi ç’aurait été l'assommoir pour le coureur qui, après s'être « désaltéré », légèrement titubant, reprit son vélo et repartit dans le sens inverse de la course… Une version largement colportée mais évidemment totalement fausse.

La vérité est que Zaaf, musulman pratiquant n’a jamais bu de vin, pas même par méprise ou dans la détresse. Suite à son malaise, des spectateurs, pourquoi pas vignerons, l'ont adossé contre un platane et, comme ils n'avaient pas d'eau sous la main, l'ont aspergé de rosé… Zaaf, à demi réveillé, enfourcha alors son vélo mais repartit en sens inverse jusqu'à rencontrer la voiture balai. Son maillot puait la vinasse, certainement pas son haleine… Le docteur Dumas, médecin officiel du Tour de France, pas plus que les journalistes n’ont cherché à comprendre davantage… L’anecdote était trop savoureuse… Ainsi est née une légende… Au-delà de la médisance le nom d’Abdel-Kader Zaaf s’inscrivait ainsi à l’encre indélébile sur les tablettes du Tour… et parmi les héros de notre enfance…



Michel Crepel : "En 1951, l'Algérois Abdelkader Zaaf fait souffler un vent d'originalité sur la route du Tour de France, par son tempérament insolite"





vendredi 29 juin 2012

Entretien avec Robert Ménard, une critique sans concession du monde des médias français




Robert Ménard : “On paie très cher le fait d’être considéré comme sulfureux”

Quelques citations extraites de l’entretien :

“Je suis naïf en pensant que les gens sont curieux de points de vue qui ne sont pas les leurs. Or je m’aperçois que les gens préfèrent se voir dans un miroir.”

“Le contre-pouvoir médiatique, ce sont les gens qui n’achètent plus les médias, et qui pensent “Qu’ils crèvent !”".

“La presse est de gauche, même le Figaro.”

“La lutte des classes dans les médias n’existe pas, tous les journalistes pensent à peu près la même chose, excluent à peu près les mêmes gens.”

“Si Minute m’apporte son soutien je l’accepterai tout autant que si l’Humanité m’apporte son soutien avec ce qui arrive à Médias.”

“Le nombre de fois où j’entends dans les rédactions on ne le connaît pas, donc on ne l’invite pas, ça me sidère.”

“Sur le fond, les médias sont consanguins. Vous dites guerre d’Algérie, on vous répond Benjamin Stora, c’est pavlovien. Les médias crèvent de ça.”

“Les médias ne sont pas simplement de droite ou de gauche, ils manquent de curiosité, on découvre sur Internet tout un monde qui existe.”


Qui a le pouvoir en France ? Qui contrôle la télé ? Quelle impudence…


Comme aurait dit Jean Yanne : « [à la télé] Tout le monde il est juif, tout le monde il est pas gentil »…



Michel Drucker : Les politiques ne sont rien sans les médias et le pouvoir est dans leurs mains… précisons : les hommes politiques mais aussi les sportifs… et aussi le monde des arts et lettres… et aussi… et aussi… dans une société de spectacle généralisé et manipulateur…

Documents :

- Ils sont partout…

- Le crime de Samir Nasri… lèse-journaleux…

- Islamophobie : le piège sioniste…


jeudi 28 juin 2012

Le crime de Samir Nasri… lèse-journaleux… Vraiment pas de quoi s'indigner !


Samir Nasri entouré de fans du Manchester City

Samir Nasri à un journaleux fouille-merde de l'AFP lors de l'Euro 2012,
le 23 juin 2012 après l’élimination d'une piteuse équipe de France en quarts de finale face à l’Espagne :

« Va te faire enculer, va niquer ta mère, sale fils de pute. Va te faire enculer, comme ça tu pourras dire que je suis mal élevé »
Bien envoyé !
Une campagne de presse se déchaîne contre Samir Nasri… Quel est donc son crime ? Tout simplement celui d'avoir rappelé aux journalistes, certes avec les mots et les gestes d'un garçon de son âge, qu'ils ne peuvent tout se permettre… Alors qu'en France, l'insulte au Chef de l'État n'est plus poursuivie, un crime subsiste : celui de lèse-journaliste. Crime impardonnable que celui de froisser l'ego de ceux qui en France détiennent à présent le véritable pouvoir : celui de manipuler et façonner l'opinion publique… Thierry Roland, paraît-il également offensé par Samir Nasri, appartenait bien lui aussi à cette caste là… Et que dire des campagnes de diffamation menées par Canal+ contre les Espagnols ? Rafael Nadal est-il un garçon bien malappris lorsqu'il refuse tout entretien avec un journaliste de cette officine ? Rien ne diffère fondamentalement le refus de Rafael Nadal ne communiquer avec Canal+ de celui du jeune champion Samir Nasri qui cloue le bec aux journalistes de l'Équipe ou de l'AFP…

Et voilà que le Bloc Identitaire surfe sur cette vague d'indignation orchestrée… Chacun sait que ledit Bloc Identitaire est une officine sioniste, qui bondit sur toute occasion d'attiser la haine contre tout musulman… Ces Identitaires qui aujourd'hui seraient complices agissants de l'infâme criminel compulsif DeGaulle et de sa honteuse capitulation. Quant à nous l'issue d'un conflit ne change rien aux engagement que nous prenions alors à l'égard de nos tous nos compatriotes d'Algérie par un choix autre qu'une capitulation face à une faction.




Ces journalistes ombrageux se gardent bien de rappeler que le mardi 11 octobre 2011 lors de France-Bosnie-Herzégovine, dernier match qualificatif pour l'Euro 2012 en Pologne et Ukraine, c'est Samir Nasri qui a qualifié l’équipe nationale de France… Les Bleus ne doivent leur ticket de qualification qu'à un penalty alors obtenu et transformé par Samir Nasri. Ainsi, pensions-nous, Samir Nasri s'inscrivait-il ce jour là définitivement dans la lignée des meneurs de jeu décisifs dans les plus grands matchs, ceux dont dépend le destin d'une équipe… L'ego froissé de journaleux voudrait aujourd'hui qu'il en soit autrement !


Islamophobie : le piège sioniste…

mercredi 27 juin 2012

Zentroping 21




Crève Tambour : "Juillet 1916"… Lorsque tombèrent les premiers hommes…




Lorsque tombèrent les premiers hommes
Les feuilles aussi se mirent à chuter
Dans les tristes plaines de la Somme
Jamais plus arbre n'osera bourgeonner

Et la sourde pluie glacée de fer,
Labourant les longs champs fanés,
A puni de cette ébauche d'enfer
L'orgueil des fols étendards levés

Mais dans cette terre noyée de sang,
Par la puissance des larmes versées,
Sur l'immense stèle des gisants
Une fleur s'est remise à pousser.

Lorsque tombèrent les premiers hommes
Les feuilles aussi se mirent à chuter
Dans les tristes plaines de la Somme
Jamais plus arbre n'osera bourgeonner

Les jeunes peuples ainsi immolés,
En un éclair privés de vie,
Quittèrent leur Europe suicidée
Aux cris de victoire des yankees

Mais dans cette terre noyée de sang,
Par la puissance des larmes versées,
Sur l'immense stèle des gisants
Une fleur s'est remise à pousser.

Cette pousse, c'est le cœur rebelle
Qui rejetant toutes facilités,
Fidèle aux vieilles patries charnelles,
Se bat pour l'Europe libérée

Cette pousse, c'est le cœur rebelle
Qui rejetant toutes facilités,
Fidèle aux vieilles patries charnelles,
Se bat pour l'Europe libérée

Mais dans cette terre noyée de sang,
Par la puissance des larmes versées,
Sur l'immense stèle des gisants
Une fleur s'est remise à pousser.

Crève Tambour : "Quitter Paris" … Paris n'est plus qu'un théâtre d'ombres…



Le long des quais il n'y a plus rien
Pas même un murmure ou un refrain
Le cœur des hommes a déserté
Ce beau souvenir devenu musée.

Paris n'est plus qu'un théâtre d'ombres
Où tout s'écroule et tout sombre
Dans le néant indifférencié
D'un magma d'hommes sans identité.
Des fantômes toujours en retard
Si pressés d'arriver nulle part
Descendent des avenues aseptisées
Cimetières géants aux enseignes dorées.

Richesses et misères se croisent
Réussites et échecs se toisent
Plus personne à qui parler
Plus de mémoire à partager.

Briller un peu plus que le voisin
Tel est le seul et unique dessein
Des clones tristes et frustrés
Qui font semblant d'exister.

Ils sont les symptômes du temps
Ils n'ont ni femmes ni enfants
Chaque jour un peu plus gris
Une seule issue : quitter Paris.


François Hollande accusé de travail au noir par son chauffeur





Mohamed Belaïd, ex-chauffeur de François Hollande, se plaint de n'avoir pas reçu de contrat de travail après six mois de service. Le chauffeur de François Hollande affirme avoir été payé en espèces par le candidat aux présidentielles et son directeur de cabinet Faouzi Lamdaoui.

Le chauffeur au noir de François Hollande : une affaire très embarrassante pour le PS

mardi 26 juin 2012

De la "bravitude" aux "propos vitupérins"… à quand un fauteuil à l’Académie Française pour Ségolène Royal ?


Ségolène Royal, une maîtrise époustouflante de la langue française,
géniale dans l'invention de constructions aussi inattendues qu'innovantes et pertinentes, d'emblée adoptées par la langue courante…
par ailleurs, écrivain reconnue auteur de plusieurs ouvrages de science politique dont l'écriture égale la profondeur d'une vision…

Reconnaissons à Ségolène Royal un immense mérite : sa contribution à un formidable enrichissement de la langue française… Sa « bravitude » proclamée du haut de la Grande Muraille de Chine et alors tant moquée a généré un puissant flot d’expressions calquées sur ce modèle, jusqu’à définir, suprême consécration, l’état dans lequel est tombée la France avec l’élection de son ancien compagnon : la « médiocritude », phase aboutie de la « normalitude »… 

Agressée par les tweetages de la pie-grièche désormais installée auprès du père de ses enfants, voilà qu’elle assène à l’oiseau de ses tourments une magistrale réplique qualifiant son ramage de « propos vitupérins »… Une invention sans doute mûrement concoctée, alliant le verbe « vitupérer » et l’adjectif « vipérin »… et s’appliquant à merveille au cas d’espèce de la mégère aux invectives vipérines… Encore une bien jolie invention langagière promise à un bel avenir tant populaire que littéraire… la marque du génie.

À défaut de perchoir, c'est bien un fauteuil à l'Académie française qui ouvre tout grands ses bras à notre Ségolène Royal adorée.


Principales œuvres de Ségolène Royal :

Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions (septembre 2011)

Ma plus belle histoire, c'est vous (décembre 2007)

Femme Debout (février 2009)

En route pour le vrai changement (juin 2011)

vendredi 22 juin 2012

Prochaine présidence chypriote du Conseil de l’Union Européenne


Une fleur pour l'Europe : Cyprus Cyclamen

Message du Président de la République de Chypre

Chypre assumera pour la première fois la Présidence du Conseil de l’Union Européenne, au second semestre 2012.

En tant que nouveau membre de l’UE, cette Présidence représente pour nous un événement particulièrement important et un défi historique.

L’un de nos objectifs principaux, en tant que pays - président, est de contribuer, au mieux de nos possibilités, aux efforts de l’Union Européenne de fonctionner, par le biais de ses politiques, comme une force génératrice de progrès, de paix, de stabilité et de prospérité sur la scène internationale.

La transformation des principes ci-dessus en action politique valorisera davantage l'image positive de l'Europe au niveau mondial. Les valeurs universelles de justice et d’égalité des citoyens, de tolérance et de pluralité des idées, nées en Europe même et qui aujourd’hui font partie de l’héritage mondial, devront guider toutes nos actions au sein de l’Union Européenne.

Nous souhaitons faciliter, au moyen de diverses recommandations, propositions et initiatives, la planification et la mise en application des politiques qui seront dans l’intérêt de tous les citoyens européens. La récente crise économique mondiale enseigne à nous tous, qu’une vigilance continue, une surveillance systématique et une protection des économies vulnérables, en particulier en ce qui concerne les intérêts des citoyens européens, sont exigées. Notre souci principal doit être le citoyen européen, qu’il soit autochtone ou immigré.

L’Union Européenne est le résultat d’une vision qui, de manière culturelle et historique, unit tous ses membres. L’intégration européenne, au moyen de l’élargissement progressif, de l’approfondissement et de la maturité des institutions de l’UE, devrait toujours être fondée sur les principes universellement acceptés de la démocratie, de l’égalité, de la solidarité et du respect de la souveraineté des peuples.

Je vous souhaite la bienvenue au site provisoire de la Présidence UE de la République de Chypre.

Demetris Christofias
Président de la République de Chypre

Présidence chypriote du Conseil de l’Union Européenne

Chypre se résout à demander l'aide de Bruxelles pour ses banques en difficulté (mis à jour le 26 juin)

Michel Platini, l'homme aux deux visages : ses relations troubles avec un magnat du pétrole chypriote et les affaires de son fils Laurent au sein de Qatar Sports Investments

jeudi 21 juin 2012

Fête de la Musique : Yoshiki - X JAPAN en solo à la batterie

À quoi la musique fait appel en nous, il est difficile de le savoir ;
ce qui est certain, c'est qu'elle touche une zone si profonde que la folie elle-même n'y saurait pénétrer.
Emil Michel Cioran


Célébration de la Terre avec "Les enfants des Tambours" : Kodo - 鼓童 - O-Daiko



Kodo, un battement de cœur japonais rythmé par le taiko

L’île de Sado, située à l’ouest du Japon, ferait presque figure de paradis sur terre en comparaison de la partie nord-est du pays (appelée Tohoku), ébranlée par un séisme et dévastée par un tsunami le 11 mars 2011.

Kodo, un groupe de percussionnistes japonais mondialement connu, originaire de cette île sanctuaire, n’a pas eu de morts à déplorer parmi ses musiciens et leurs familles. Ils continuent donc à perpétuer la tradition musicale japonaise à travers le monde, avec comme instrument de prédilection le tambour japonais (le taiko) qui rythme leurs spectacles.



En japonais, Kodo peut signifier "battement de cœur" ou bien "enfant du tambour".

Kodo a fêté ses 30 ans d’existence en 2011 par un One Earth Tour qui a débuté le 26 janvier 2011 en Amérique du Nord (Vancouver, Los Angeles, Chicago, Montréal, New York (le 20 mars)...).

Cet anniversaire a pu sembler bien dérisoire dans ce climat de fin du monde qui régnait alors au Japon.  Dans différents messages, ils invitaient à soutenir les sinistrés japonais en faisant un don à la Croix Rouge Internationale.

Depuis maintenant 30 années, ce groupe délivre, dans ses spectacles et ses actions culturelles, un message humaniste, pacifiste, prônant le partage et le respect de l’environnement.

Leur Fondation Culturelle organise chaque année au mois d’août La Célébration de la terre (Earth Celebration), un festival musical qui accueille des groupes venus de l’étranger. Les Corses de A Filetta ont été leurs invités de l’édition 2010 .




En ce qui concerne les prestations musicales de Kodo (plus de 3100 concerts à ce jour), l’instrument phare est le taiko, un tambour traditionnel japonais, appelé également wa-daiko (tambour japonais). Les plus gros de ces tambours se nomment o-daiko et peuvent atteindre 3,70 m de diamètre, construits à partir d’une seule pièce de bois venant d’arbres multi-centenaires. Ces imposants tambours peuvent se retrouver dans des temples shintoïstes ou bouddhistes. La performance physique du percussionniste est à la hauteur des dimensions de l’o-daiko.

Kodo utilise d’autres instruments traditionnels : Fue (flûte japonaise en bambou shinobue) ou encore le shamisen (luth traditionnel à trois cordes fabriqué en bois de santal). Leurs spectacles, qui mêlent des œuvres traditionnelles et des créations contemporaines, incluent également du chant et de la danse.




Kodo, Taiko Performing Arts Ensemble Members

Kodo - "O-Daiko" (Taiko - tambours géants du Japon) 

Kodo et Taiko, les percussions japonaises s'invitent à l'Arsenal

Fête de la Musique : Yoshiki Hayashi - 林佳樹 - X Japan

Fêter la Musique… au Japon





mardi 19 juin 2012

David Cameron ironise face à la "noblesse d'âme" et à l'angélisme fiscal de Flanby


Plus de bises pour la France…

Ce 18 juin au sommet du G20 au Mexique, le Premier ministre britanique, David Cameron, vivement applaudi, ironise sur la ruine annoncée de la France et l'angélisme de Flanby et des socialistes français : "La Grande-Bretagne déroulera le tapis rouge aux entreprises françaises si le président français François Hollande instaure un taux d'imposition de 75% sur les revenus des plus riches".

Opportuniste, le chef du gouvernement britannique a par ailleurs tendu des perches à l'Allemagne, soulignant sa proximité de vues avec la chancelière Angela Merkel…

Tout cela serait bien insignifiant si à travers un tel président ce n'était la France et l'ensemble des Français qui étaient ridiculisés…

Incapable d’une réponse argumentée, voilà que pour la télévision Flanby-bouche-cousue justifie son silence par de la « noblesse d’âme »… sic ! sic ! j’ai bien entendu ! nous avons tous bien entendu aux infos de la 2, chez Pujadas ! C’est vrai qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, mais si c’était le cas pourquoi personne ne l’a remarquée plus tôt cette « noblesse d’âme » ? Et que viendrait faire dans ce différend de politique fiscale une prétendue « noblesse d’âme » ?

Voudrait-il plutôt parler du sacrifice consenti des pigeons français qui sans broncher accepteront d’être spoliés ? Il demeure bien inquiétant que Flanby le Normal soit autant à court d’arguments dans un tel débat. Car c’est un véritable débat… La croissance ne se décrète pas, surtout pas par des incantations et, à présent, par une auto-proclamation d’une « noblesse d’âme » jusque là bien dissimulée. La croissance se nourrit d’abord de confiance en l’avenir et d’encouragements concrets…

S’il fallait décerner de la « noblesse d’âme » ce serait certainement à la compassion de David Cameron qui face à la déconfiture du président de la France (car c’est le président de la France !) a fait mine de concéder qu’il n’avait fait que plaisanter…

Merci, Mr. David Cameron pour votre compassion à l’égard de notre président mais surtout à l’égard de nous-mêmes malheureux Français… Hommage soit rendu à votre « noblesse d’âme » !


Édouard VIII, il régna 326 jours… avant d'abdiquer pour les beaux yeux de Wallis Simpson




Édouard VIII (Edward Albert Christian George Andrew Patrick David, 23 juin 1894 - 28 mai 1972) fut roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et des autres dominions du Commonwealth britannique et empereur des Indes du 20 janvier 1936 au 11 décembre 1936, date de son abdication. Après son abdication, il prit le titre de duc de Windsor.

Avant son accession au trône, Édouard était prince de Galles, duc de Cornouailles et de Rothesay. Il participa à la Première Guerre mondiale au sein des forces armées britanniques et réalisa plusieurs voyages pour le compte de son père, le roi George V. Édouard eut des liaisons avec de nombreuses femmes mariées et souvent plus âgées que lui mais resta célibataire jusqu'à ce qu'il devienne roi.

Quelques mois après le début de son règne, il provoqua une crise constitutionnelle en demandant en mariage la mondaine américaine Wallis Simpson qui avait divorcé de son premier époux et était en instance de divorce avec le second. Les premiers ministres du Royaume-Uni et des dominions s'opposèrent à cette union en avançant que le peuple n'accepterait jamais une femme avec ses deux ex-époux en vie comme reine. De plus, un tel mariage serait entré en conflit avec le statut d'Édouard en tant que chef de l'Église d'Angleterre, qui s'opposait au remariage de personnes divorcées si leurs anciens époux ou épouses étaient toujours en vie. Édouard savait que le gouvernement dirigé par le premier ministre Stanley Baldwin démissionnerait si le mariage avait lieu, que cela l'aurait poussé à organiser des élections générales où il aurait perdu son statut de monarque politiquement neutre. Plutôt que de renoncer à sa relation avec Simpson, Édouard choisit d'abdiquer. Son frère cadet Albert monta sur le trône sous le nom de George VI. Avec un règne de 326 jours, Édouard est l'un des monarques ayant eut le règne le plus court de l'histoire de la monarchie britannique. Il ne fut jamais couronné.

Après son abdication, il fut fait duc de Windsor. Il épousa Wallis Simpson en France le 3 juin 1937 après que son second divorce fut officialisé. Plus tard dans l'année, le couple se rendit en Allemagne. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut initialement stationné avec le Corps expéditionnaire britannique en France mais après des accusations de sympathies nazies, il fut envoyé aux Bahamas après sa nomination au poste de gouverneur. Après la guerre, il ne reçut plus aucun titre officiel et il passa le reste de sa vie en France.

lundi 18 juin 2012

Jacques Bompard et Marion Maréchal-Le Pen élus dans le Vaucluse, laboratoire de la droite



Jacques Bompard, fondateur de la Ligue du Sud
Maire d'Orange - Député de la 4ème circonscription du Vaucluse

Marion Maréchal-Le Pen, 22 ans, étudiante en master de droit public à Assas (Paris-II)
Benjamine dans l'Histoire de l'Assemblée nationale : un symbole - Un avenir libéré

Thierry Mariani, Droite populaire, parti se faire réélire (59,3 % en Thaïlande) dans la 11ème circonscription des Français de l'étranger à laquelle appartiennent sa fille et son épouse franco-russes, la voie était libre pour une large union des droites dans le Vaucluse… Un magistral exemple avec l'élection de Jacques Bompard et de Marion Méréchal-Le Pen qui de surcroît sera la benjamine de l'assemblée nationale. Tout un symbole. L'avenir ! 

Jacques Bompard, maire d'Orange s'impose dans la 4e circonscription du Vaucluse avec 58,77% des voix, après avoir récolté 23,51% des suffrages au premier tour. Il était alors arrivé en deuxième position derrière son adversaire PS (25,16%). A 69 ans, Jacques Bompard signe ainsi son retour à l'Assemblée nationale…

Né le 24 février 1943 à Montpellier d'un père sous-officier de carrière, Jacques Bompard, « enseignant en mathématiques » puis « chirurgien-dentiste », milite très jeune pour l'Algérie française, avant de rejoindre Occident, puis Ordre nouveau. Il adhère dès sa création au Front national en 1972 où il crée un groupe à Montpellier, avant de fonder trois ans plus tard la Fédération Front national du Vaucluse.

En 1995, il est élu maire d'Orange alors que le Front national réalise de bons scores dans le Sud-Est avec notamment la conquête des mairies de Toulon et de Marignane. Il y est réélu en 2001, puis en 2008 dès le premier tour, malgré son exclusion en septembre 2005 du bureau politique du Front national sur « des arguments fallacieux » de Jean-Marie Le Pen, toujours président du FN. Il a également été conseiller régional (1986-2002) et député FN (1986-88).

En décembre 2005, il rejoint le Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, qu'il quitte en 2010 pour fonder la Ligue du Sud, une formation politique indépendante inspirée de la Ligue du Nord italienne.

Maire de Bollène depuis mars 2008, Marie-Claude Bompard partage d'ailleurs avec son époux un itinéraire politique similaire: figure du FN en Paca, elle avait aussi rejoint le MPF avant de le quitter pour la Ligue du Sud.

Orange : l'exemple de Jacques Bompard… face aux rancunes séniles de Jean-Marie Le Pen
Thierry Mariani confie Orange à Bompard… et vient défendre les Français d'Asie…
Cinq candidats d’horizons différents brouillent les cartes dans le Vaucluse
Le Vaucluse, un laboratoire : "Charte d’union de la Droite et du Centre"

*   *
*

"À moy que chault !" : Soirée électorale
Même quand elles sont « de notre camp », les victoires démocratiques me navrent... Qu'un histrion du type Collard, grande gueule labellisée Bouvard et TF1, aussi nul en débat que prétentieux en privé, bouffon télévisuel vedette à la grande époque des Morandini et consorts, sous-Tapie de droite à peu près aussi sincère et droit qu'un DSK, soit l'un des seuls élus « nationaux » est d'évidence tout à fait tragique...

Triomphe de la Tweetweiler aux législatives… 0ù siège le pouvoir, c'est enfin clair !

Après l'échec royal de Flanby à La Rochelle, il est clair que c'est désormais la Tweetweiler qui dans le couple présidentiel porte la culotte… Il est tout aussi manifeste que si les Français ont voté pour le pusillanime Flanby, nonobstant il n'était pas dans leur intention de porter au pouvoir sa maîtresse… Si dans la sphère privée présidentielle le cocufiage règne et devient la règle, les Français qui ont choisi François - certes le Normal ! - n'entendent pas que se niche dans le fauteuil du président, à défaut d'un coucou, une pie-grièche… Si Flanby tient fermement à son amour et à son esclavage, dès lors  il n'a pas d'autre issue : respecter la volonté démocratique du peuple français en s'inspirant de la couronne anglaise et de l'exemple souverain d'Édouard VIII qui sut franchement choisir entre ses amours et les exigences d'une fonction. Tout autre choix serait une violation de la démocratie.

Nicolas Sarkozy faisait tout, Flanby règne en abdiquant tout pouvoir… le changement, c'est bien ça !
Et c'est la Tweetweiler qui porte la culotte : "Que tout soit nickel… et surtout pas de tweet à Ségo !"



Éclatante victoire de François Bayrou, jusque contre lui-même dans son fief à Pau !


En 2007, François Bayrou a allumé la flamme de l'immense espoir d'une France réconciliée, ni à droite ni à gauche… Cette flamme François Bayrou, contrairement à nos souhaits, a été incapable de la réactiver dans sa campagne présidentielle de 2012… Pire, loin de maintenir le cap d'une France émergeant d'une guerre civile larvée vieille de décennies, François Bayrou a carrément viré à gauche… Virage que nous condamnions, et nous n'êtions pas seuls… Pourtant les électeurs de François Bayrou, dans sa circonscription à Pau ont tranché… en approuvant massivement le choix de leur leader charismatique… Un véritable triomphe, au-delà de ce que François Bayrou, dans ses rêves les plus fous pouvait espérer… Soyons beau joueur, et avec modestie reconnaissons nous être fourvoyés en donnant notre confiance à François Bayrou… Et applaudissons à son incontestable succès, une réussite que depuis longtemps n'avait plus connue François Bayrou : installer un socialiste dans son propre fauteuil !  Toutes nos félicitations les plus sincères et les plus humbles !



dimanche 17 juin 2012

Bernard Debré sermonne la Tweetweiler : "Lettre ouverte à Valérie Trierweiler"


Flanby se souviendra-t-il d'Édouard VIII ?  Ça ce serait du cran ! Foin de l'indécision ! Et, enfin il mériterait de la France unanime la plus haute estime… et, en toute liberté, l'amour aussi passionné que désintéressé de la dame de son cœur… Et, Ségolène Royal et, dans les cieux tous les anges sauraient définitivement qui pour Flanby est la vraie femme de sa vie… La preuve ultime d'amour que serait en droit  d'exiger la Tweetweiler… Du courage Valérie ! Demande à Flanby de t'aimer plus encore… au-delà d'un baiser public désespérément quémandé…
 
Lettre ouverte à Valérie Trierweiler


Ségolène Royal : bravitude et légitimité, l'avenir lui appartient…
Et si Flanby imitait Édouard VIII ?
Madame,

Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.

Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.

Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.

Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État

1919, le prince de Galles, duc de Cornouailles et de Rothesay,
futur Édouard VIII
Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivé et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.

Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?

Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».

Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !

Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !

Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des quatre enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.

Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.

Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.

Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.

Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?

Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. 

Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.

Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».

Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Élysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.

La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.

Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.

Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.

Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise.

Pr. Bernard DEBRÉ
Ancien Ministre
Député de Paris


samedi 16 juin 2012

"Plus belle la vie" à trois… bravitude… normalitude… jalousitude maniaco-tweeteuse…



Il était une fois en Hollandie…



Les acteurs : 
La mère de famille : Ségolène Royal (la bravitude)
Le pupazzo : François le Normal (la normalitude… pusillanimitude ?)
La pie-grièche : La Tweetweiler (la jalousitude maniaco-tweeteuse)


Pie-grièche maniaco-tweeteuse


"Plus belle la vie" à trois… Un scénario limpide : Un champ clos… où tout le monde épie tout le monde… où tout le monde couche avec tout le monde… où chacun son tour passe immanquablement par la case cocufié… où chacun ment… où le poids du passé prime sur le présent… où personne ne sait où il veut aller… où nul ne sait quelle est sa place… où tout se règle sur un dosage d’irrationnel… où seuls les opposants sont, à l’occasion, exemplaires… La normalitude dérisoire d’un mouvement sans fin…

Casting… le trio de base…

Ségolène Royal, née à Dakar, d’un père lieutenant-colonel d'artillerie de marine lui-même issu  d’une famille de longue tradition militaire… Bravitude, label déposé

Flanby, président normal, alias François le Normal, alias FLN… Dénommé officiellement François Hollande, il est né à Rouen d’un médecin ORL proche de l’OAS et de Jean-Louis Tixier-Vignancour mais d’une mère catholique de gauche… Normalitude, label électoral

Ségolène Royal lui a donné quatre enfants : Thomas en 1984, Clémence en 1986, Julien en 1987, Flora en 1992.

Anne Hidalgo, premier-adjoint au maire de Paris, séduit Flanby et lui donne un enfant, Elsa en 1988…

Dans la même période Ségolène Royal fricote avec Jean Marc Ayrault, maire de Nantes…

Valérie Massonneau, épouse Trierweiler, dans le début des années 2000, séduit Flanby lors d’une université d’été des socialistes à La Rochelle, avec la complicité de leur hôte, Olivier Falorni, alors premier secrétaire de la fédération PS de Charente-Maritime… Valérie Massonneau est la petite fille du fondateur de la banque Massonneau et Cie, rachetée par le Crédit de l'Ouest, lui-même racheté par CIC Ouest…  Valérie Massonneau, épouse non divorcée Trierweiler est de plus actionnaire de la chaîne Direct 8… Jalousitude, label tweeté

À présent Flanby, président normal, est à la colle avec la rentière Valérie Massonneau, épouse non divorcée Trierweiler et maitresse d’une chaîne de télévision… Flanby choisit pour Premier ministre celui avec qui Ségolène Royal l'a fait cocu… Valérie Massonneau alias Tweetwieler, consciente de sa fragilité, est folle de jalousie envers la seule femme qui a vraiment comptée dans la vie de Flanby… Elle a fait d'Olivier Falorni son chouchou de La Rochelle pour nuire à Ségolène Royal.  Flanby reste très pusillanime…


mercredi 13 juin 2012

Georges Mathieu, un artiste opposant irréductible à la bien-pensance républicaine et à l’imposture démocratique



Communiqué de l'Action Française : La mort de Georges Mathieu

C’est avec une profonde tristesse que l’Action française a appris la mort, dimanche 10 juin, du peintre Georges Mathieu.

Celui qui, comme l’écrivait Philippe Aleyrac en 2007 pour L’Action Française, « porte à l’élévation et s’insurge contre la laideur qui règne et la médiocrité du monde », fut tout d’abord l’immense artiste de l’abstraction lyrique, “peinture essentielle” selon Pierre Boutang. Mais l’Action française s’honore également de le compter parmi les opposants irréductibles à la bien-pensance républicaine et à l’imposture démocratique. Dans son article du Dossier H consacré à Pierre Boutang, Georges Mathieu rappelait non seulement qu’ « en 1955, lorsqu[e Pierre Boutang] voulut créer son propre hebdomadaire, il me demanda de faire la maquette de ce qui allait devenir La Nation Française, que l’on dit avoir été “l’honneur de la presse écrite d’après-guerre” », mais, évoquant sa « passion monarchique », il affirmait aussi : « La plus grande gloire de Maurras à mes yeux fut d’avoir démontré superbement la crétinerie de la démocratie, annonçant implicitement le totalitarisme et la mondialisation destructrice des nations ».

L’Action française présente ses plus sincères condoléances à toute la famille et aux proches du peintre et invite tous les Français à honorer la mémoire de celui que Jean Cocteau nommait « un grand seigneur : tout ce qu’il touche devient féodal et noble ».

Nous ne manquerons pas d’informer nos lecteurs de la date et du lieu de ses obsèques.

L’Action française

Georges Mathieu, 87 ans, assiste, le 08 février 2008 à Paris,
à la vente aux enchères de sa Mercedes 500K Cabriolet noire de 1936
avec laquelle il avait l'habitude de sillonner Paris [AFP PHOTO JEAN AYISSI]


Georges Mathieu : Les Capétiens partout - 1954


La célèbre une de La Nation Française,
confiée par Pierre Boutang à Georges Mathieu


Pièce de 10 francs - pile


Pièce de 10 francs - face


Une des dix-sept affiches réalisées
pour la Compagnie Air France - 1966

Le logo d'Antenne 2 dessiné par Geaoges Mathieu




Flanby le Normal et la Raie-publique cocufiée : crêpages de chignon de concubines


Voilà qu’entre en scène la Tweetweiler, après Nafissatou Diallo :
Flanby reste bien le suppléant "normal" de DSK…


  "Plus belle la vie"… Un scénario limpide : Un champ clos… où tout le monde épie tout le monde… où tout le monde couche avec tout le monde… où chacun son tour passe immanquablement par la case prison… où tout se règle sur un dosage d’irrationnel… où seuls les adolescents sont, à l’occasion, exemplaires… La normalitude dérisoire d’un mouvement sans fin…

Le contexte "sentimental" 

Ségolène Royal et François Hollande ont vécu ensemble pendant une trentaine d'années et ont eu quatre enfants. Ils avaient annoncé leur rupture en 2007 après l'échec de Ségolène Royal à l'élection présidentielle. Trois ans plus tard, François Hollande officialisait sa relation avec Valérie Trierweiler, journaliste à l'hebdomadaire Paris Match et désormais première dame de France. 




Les socialistes embarrassés, la droite amusée

Le tweet de Valérie Trierweiler [désormais "Tweetweiler" !] a suscité l'embarras des socialistes, notamment de leur patronne Martine Aubry. "La seule chose qui nous importe, c'est le soutien de François Hollande à Ségolène Royal, il est clair, il est net", a-t-elle déclaré.

La poule "Hollande" : "pas de perchoir, pas de pouvoir"

Mais Jean-Louis Bianco, député socialiste proche de Mme Royal, a violemment réagi à la prise de position de la première dame. "Nous n'avons pas élu Valérie Trierweiler, nous avons élu François Hollande, donc je demande : De quoi se mêle-t-elle ?", s'est-il insurgé sur la chaîne d'information LCI. "Je trouve ça purement et simplement indigne", a-t-il ajouté.

La droite, de son côté, s'amusait de ce mini-psychodrame socialiste. "Le vaudeville entre à l'Elysée (...) Les socialistes ont au moins une vertu, ils nous font beaucoup rire", a déclaré le député du parti UMP Eric Ciotti.


*   * 
 * 

À moy que chault ! : Le lycée à perpétuité 

La cour de récré s'étend désormais au monde. Au monde occidental en tout cas. Au monde de ceux que ça fatigue vraiment de faire des trucs d'adultes, que ça fait carrément chier de passer à autre chose qu'aux conneries de l'adolescence... La course aux bonnasses, les ragots, les plans de supers soirées, la passion des fringues, du « style », la démangeaison sexuelle obsessionnelle, les combines à deux balles, la passion du paraître, les pleurnicheries... Sans parler de ceux qui critiquent et regrettent cet état de fait mais qui, à la première occasion, se jettent à leur tour à corps perdu dans le grand jeu... Quelle fatigue, quelle désolation...   


lundi 11 juin 2012

Rafa Nadal, un orgullo para todos los Españoles


Et de 7 ! Le bonheur de Rafael Nadal… El Campeón se gausse de la gadoue diffamatoire noahtesque de Canal+ et de ses guignols…


Roland-Garros 2012… où sont les Français si chers à Noah et Canal+ ?


Rafael Nadal, socio de honor del Real Madrid, venció este lunes al serbio Novak Djokovic en la final de Roland Garros por 6-4, 6-3, 2-6 y 7-5 en tres horas y 49 minutos, y sumó así su séptima victoria en la tierra batida de París, superando el récord masculino del sueco Bjorn Borg.


El Campeón escalade les tribunes, rejoint Xisca, ses parents, son oncle Toni et son ami basketteur Pau Gasol…
embrassades… bonheur total


Roland-Garros: les sept glorieuses de Rafael Nadal

2005 : l’avènement

Un jeune Majorquin gaucher, âgé de 18 ans, débarque pour la première fois Porte d’Auteuil. Il a connu une progression fulgurante, passant de la 50e place mondiale en début d’année à la 5e, après ses succès à Monte-Carlo et Rome. Son parcours est exemplaire jusqu’à sa demi-finale face à Roger Federer. Un brin présomptueux, le N.1 mondial tente de prendre l’Espagnol à son propre jeu. Erreur fatale. En finale, Nadal ne craque pas sous le poids de l’enjeu, face à l’Argentin Mariano Puerta.

2006 : le bourreau de Federer

Vainqueur à Wimbledon, l’US Open et l’Open d’Australie en suivant, Federer espère devenir le troisième joueur de l’histoire à détenir les quatre titres majeurs en même temps, après l’Américain Donald Budge (1938) et l’Australien Rod Laver (1962, 1969). Le Suisse tire espoir de la récente finale à Rome, où il s’est incliné face à Nadal mais après avoir eu deux balles de match. L’Espagnol n’est pas impérial en début de tournoi. En finale, il lâche même le premier set 6-1. Mais il se rebiffe et met fin au rêve de Federer.

2007 : bis repetita

Comme l’an passé, Federer peut réussir le Grand Chelem sur deux saisons. La sanction est la même. Nadal lui claque la porte au nez, un peu moins sèchement cependant que douze mois plus tôt. Encore une fois, le Majorquin s’en est tenu à une tactique simple: pilonner le revers du Suisse. Son ascendant mental devient évident. Federer l’avait battu quelques jours plus tôt à Hambourg, mettant fin à sa série record de 81 victoires sur terre. Mais à Paris, tout est différent.

2008 : la perfection

La finale de Nadal est à l’image de son tournoi: proche de la perfection. Il ne laisse que quatre jeux à Federer dans une des finales les plus expéditives de l’histoire du tournoi. Il est le premier à être sacré sans avoir perdu un seul set depuis Borg en 1980. Il n’a cédé que 41 jeux, soit moins de deux par set. Son lift est assassin, et ses progrès en revers constants. Ils le conduiront un mois plus tard à son premier succès à Wimbledon, encore aux dépens de Federer, quintuple tenant du titre.

2010 : la résurrection

Un an plus tôt, Nadal, gêné par des douleurs aux genoux et perturbé par le divorce de ses parents, a connu son unique défaite à Paris, en 8e de finale face à Robin Söderling. Mais il est de retour à son meilleur niveau. Comme en 2008, il ne cède aucun set. Douce revanche, il écrase Söderling en finale. Pétrifié par l’enjeu, le Suédois ne gagne que dix jeux. Nadal est le premier à réussir le “Clay Slam”, en gagnant les quatre principaux tournois sur terre (Monte-Carlo, Madrid, Rome et Roland-Garros). Il a en plus la joie de reprendre la place de N.1 mondial à Federer.

2011 : dans les pas de Björn Borg

Nadal souffre pour s’offrir son sixième titre et égaler, à 25 ans et deux jours, le record de Björn Borg. Federer est encore sa victime en finale, pour la quatrième fois. L’Espagnol, peu serein depuis le début du tournoi, n’a jamais été autant bousculé par Federer. Battu en finale à Rome et Madrid par Novak Djokovic, il a même exprimé sa lassitude, après son match en cinq sets au premier tour contre l’Américain John Isner. Mais il finit tout de même le travail.

2012 : l’apothéose

Le Nadal inoxydable est de retour, débarrassé des doutes et blessures. Il avance à marche forcée vers la finale, sans perdre le moindre set. Il retrouve Djokovic, l’homme qui l’a battu en finale des trois derniers tournois du Grand Chelem et rêve du quadruplé. La finale, perturbée par la pluie, se déroule sur deux jours. Le Serbe aborde le quatrième set avec le break d’avance. Mais le stress le rattrape et la volonté de Nadal lui permet de dépasser Björn Borg.




Rafael Nadal : "Sangoku, mon dessin animé préféré"

Alors que sa finale l'opposant à Novak Djokovic était interrompue pour cause d'intempéries, Rafael Nadal s'apprêtait à passer l'une des soirées les plus angoissantes de sa carrière. Et pour l'angoisse, Rafa a sa botte secrète. Il l'a dévoilée lors de sa conférence de presse après sa victoire historique face au numéro un mondial.

"J'ai regardé le foot dans les vestiaires (Italie-Espagne à l'Euro). Je n’ai pas vu le but de l'Italie mais j'ai vu lorsque le score était à égalité. Je n'ai pas voulu regarder ni mon match, ni la presse, ni rien d'autre. J'ai donc regardé le foot et un peu le journal télévisé, quand même. Ensuite, pendant la soirée, j'ai regardé une série car je n'avais pas de film à regarder, ce qui est rare. Je me suis ensuite couché vers minuit et j'ai regardé Sangoku (Dragon Ball Z) avant de m'endormir. C'est mon dessin animé préféré, même si je l’ai vu deux ou trois fois, je l'ai revu et j'ai bien dormi."



Jean-Michel Vernochet : la vérité sur une manipulation internationale contre la Syrie

dimanche 10 juin 2012

Panique chez les footeux en Thaïlande…


… Les abonnés au câble privés d’Euro-foot en Thaïlande 

Panique chez les footeux en Thaïlande…
alors que le seul évènement mondial important de ce mois de juin se situe à Roland-Garros… diffusé sur la chaîne 104, à 20 heures ce soir


L’absence d’accord entre la chaîne cablée TrueVisions et la firme GMM Grammy, détenteurs des droits de rediffusion de l’Euro 2012, bloque la retransmission des matches.

Les deux millions d’abonnés de TrueVisions ont été frustrés des premiers matches de l’Euro 2012 de football alors que la firme de télévision câblée continue à négocier avec GMM Grammy pour pouvoir retransmettre les matches qui sont diffusés sur les chaînes hertziennes gratuites de Thaïlande, la 3, la 5 et la 9. Ces trois chaînes figurent dans le bouquet des chaînes retransmises par TrueVisions, mais à cause du piétinement des pourparlers, un simple panneau d’excuse apparaît sur l’écran durant les matches au grand désespoir des adeptes du ballon rond sur l’écran rectangle. Saree Ongsamwang, la directrice de la Fondation des droits des consommateurs a vivement critiqué True Visions pour sa mauvaise gestion de la situation. «Les abonnés à TrueVisions paient déjà des mensualités élevées. On ne doit pas leur demander de payer encore plus pour acquérir un autre décodeur GMM pour voir les matches», a-t-elle dit au quotidien Bangkok Post. «La firme doit maintenir une diffusion sans interruption, selon les termes de l’accord de service et de ses propres brochures publicitaires», a ajouté la militante des droits du consommateur.

Les abonnés, eux, reprochent surtout à la TrueVisions de ne pas les avoir prévenu à l’avance, ce qui les a empêché de chercher une solution de rechange. Il semble que TrueVisions s’imaginait qu’elle bénéficierait gratuitement des matches grâce aux chaînes hertziennes qui figurent dans son bouquet. En attendant qu’un accord intervienne, certains fans de foot ont imaginé leur propre solution en remettant en service leur vieille antenne hertzienne,  en s’en fabriquant une avec les moyens du bord… ou en se laissant accueillir chez des amis thaïs moins fortunés… une excellente occasion aussi d'aller passer ses soirées dans des gargotes populaires sympas [aussi loin que possible des bars enfumés de la communauté des farangs buveurs de bière gueulards, bars affairistes qui profitent de l'aubaine]… Merci GMM Grammy !